Big wall
  Le big wall et ses techniques sont l’avenir de l’alpinisme de haut niveau. La haute difficulté réside maintenant dans des passages verticaux ou déversant, quelques fois dans des dalles lisses. Une longueur extrême peut demander jusqu’à une dizaine d’heures pour gravir 50 mètres. L’enchaînement sur plusieurs jours de longueurs de ce niveau ne peut s’envisager qu’avec le confort du portaledge. Une nuit inconfortable pendu dans le harnais ne permet pas une récupération suffisante pour être capable grimper au plus haut niveau.
Paradoxalement à son coté extrême, le big wall est l’activité la moins dangereuse de l’alpinisme : la verticalité des itinéraires les rendant moins exposés aux dangers objectifs. Le portaledge assure une bonne protection face aux intempéries et les itinéraires sont trop raides pour être exposés aux avalanches. Une bonne logistique peut permettre de rester de nombreux jours bloqué dans le mauvais temps. De plus, les projets les plus ambitieux ne sont pas exposés aux dangers objectifs.

 

 
         


  • Automne 2007 Géorgie du Sud, traversée de l'Ile avec ascensions des plus esthétiques sommets. Avec Lionel Daudet et Manu Cauchy. Au départ d'Ushuaia emmenés en bateau à voile par Isabelle Autissier et son équipage. Départ prévu aux alentours du 20 octobre - retour fin décembre.
  • Hiver 2008/2009 : Antarctique, terre de la reine Maud, ouverture de la face nord est d' Holtanna ; un des plus haut big wall du monde. +d'info>>>
  • Automne 2008 : Pakistan, Grande tour de Trango, répétition du Grand voyage.
  • Automne 2009 : nouvelle voie au Changabang (6864 mètres), groupe de Nanda Devi, Garwhal, Inde
  • A cela s’ajoute des escalades dans les tours de grès de Monument Valley, fissures d’Indians Creeks (Utah), les grandes cascades des rocheuses canadiennes, d'Alaska…

  • Tous ces voyages dans les plus beaux sites de la planète, nous permettrons de ramener des images inédites d’action mettant en valeur les produits de nos partenaires.

 
Reticent wall, Yosemite , Photo  Alban Faure